Tout ce qu’il faut pour bien pédaler!

Chaque année, c’est un moment clé : la première fois que vous rallumez vos lumières le matin et le soir. On sait qu’après, le temps ne fera qu’empirer. D’abord la pluie et le vent, puis le froid, la neige et la glace. Trop humide, trop froid, trop sombre. Les frimas de l’hiver découragent bien des cyclistes, qui finissent par raccrocher leur deux-roues. Je n’y faisais pas exception, jusqu’à ce que je trouve les bons accessoires, qui me permettent désormais de pédaler sans encombre pendant l’hiver. Ils sont si performants que je profite même du mauvais temps ! Relever mes jambes quand mon vélo fonce à travers une flaque, ça me rappelle l’excitation de mon enfance, lorsque nous sautions dans l’eau à pieds joints… Quant aux gouttes de pluie sur fond de nuages noirs et menaçants, elles forment de magnifiques tableaux : flaques miroitantes et gerbes d’eau jaillissant des roues des voitures. Sans oublier l’odeur de la pluie… Un vrai plaisir !
Cela peut paraitre fou, mais depuis que je sais quel équipement porter en fonction de la météo, j’arrive au bureau plus sec que ceux qui se garent en voiture dans la rue et qui doivent courir les derniers mètres sous la pluie! Après ça, il ne reste plus que la barrière psychologique : se forcer à sortir, et en avant!

PAR TEMPS SOMBRE

  • L’éclairage vélo se divise souvent en deux catégories : les lampes qui vous permettent de voir et celles qui vous permettent d’être vu. Les secondes sont relativement onéreuses, mais elles vous offrent la certitude de pouvoir rouler partout, y compris le long d’une charmante petite route moins bien éclairée. C’est l’éclairage vélo rechargeable par USB qui offre le plus de confort. 
 
  • Les vestes fluorescentes sont loin d’être populaires et ça se comprend : elles sont horribles! Les cyclistes peuvent allier subtilité et sécurité, en portant par exemple un sac à dos réfléchissant ou en fixant des bandes réfléchissantes aux genoux ou aux chevilles. Elles sont généralement très visibles grâce au mouvement de rotation des jambes. Grâce à l’engouement mondial pour le vélo, on trouve toutefois de temps en temps des vestes fluorescentes stylisées. 

LE TRANSPORT A VELO

Les conseils de base de Sander, coursier vélo chez Cargo-Vélo à Gand:
  • La sacoche vélo est essentielle. N’hésitez pas à mettre le prix : le surplus que vous allez payer sera largement compensé par des années de confort. Les meilleures sacoches vélo (de type Ortlieb ou Vaude) sont fabriquées en un matériau solide, étanche et semblable à du caoutchouc. Un peu comme une bâche de camion. Optez pour une sacoche vélo qui s’attache au porte-bagages grâce à un simple crochet et rapidement. Vous pourrez ainsi emporter votre sacoche au bureau ou dans un magasin.
 
  • Il existe des sacs à dos (de coursier) spécialement conçu pour les cyclistes. Ultra résistants, ils sont étanches, confortables et ont une forme adaptée pour empiler un maximum de choses à l’intérieur. Rangez toujours le plus léger d’abord, puis le plus lourd, soit le contraire d’un sac à dos de promenade, par exemple. C’est le bon moyen pour épargner votre dos pendant que vous pédalez.
 
  • Les paniers vélo se déclinent en de multiples formes et couleurs. Ils sont fabriqués en osier, bois, métal ou plastique solide. Certains paniers se détachent en un tournemain pour être emportés à l’intérieur.  
 
  • La plupart des vélos disposent d’un porte-bagages à l’arrière, mais vous pouvez aussi stocker des objets au-dessus de votre roue avant. Sur un porte-bagages avant, on peut fixer un panier en osier, un bac en plastique, une caisse en bois ou des objets plus volumineux avec une sangle. 
 
  • Votre corps est le meilleur amortisseur quand il s’agit de transporter des marchandises fragiles. Un gâteau ou des verres à transporter ? Glissez-les dans votre sac à dos. Sur les routes les plus cahoteuses, tenez-vous debout sur vos pédales pour épargner au maximum le précieux contenu de votre sac. 

PAR TEMPS PLUVIEUX

  • Les vêtements de pluie idéaux – que vous portez simplement sur vos habits de tous les jours – doivent être à la fois parfaitement étanches et laisser passer la sueur pour contrôler votre niveau d’humidité.
 
  • Un chapeau ou une casquette contre la pluie éloignera les gouttes de vos yeux. Sachez qu’avec un bonnet de vélo, votre champ de vision sera plus large qu’avec un couvre-chef.
 
  • Les chaussettes étanches protègeront vos pieds du froid et de la pluie.
 
  • La plupart des vélos urbains sont équipés de garde-boue et de garde-chaine pour lutter contre la pluie et la saleté qui pourraient s’infiltrer. 

PAR TEMPS FROID

Le secret pour faire du vélo en hiver ? Enfiler plusieurs couches de vêtements, que vous ôterez en fonction des fluctuations du mercure. Si vous voulez avoir chaud, il n’est donc pas nécessaire de porter des vêtements plus épais.                                                                                                                                                                                      
  • Quand il fait très froid, je porte une sous-couche de linges de corps thermiques. Je suis couvert des chevilles aux poignets, en passant par les fesses et le nombril. Par-dessus, j’enfile mes vêtements de tous les jours, puis un manteau fin, mais résistant au vent et à la pluie. Ainsi, je ne suis pas dérangé par la pluie et je conserve la chaleur de mes vêtements.
 
  • Pour garder ma tête au chaud, rien de plus simple : des cache-oreilles, un bandeau, un bonnet et une écharpe.
 
  • Les gants protègent vos doigts en hiver, qu’importe le matériau et le style : en cuir, en laine ou en synthétique, rembourrés ou non, sportifs ou élégants… Toutes les options sont bonnes, du moment qu’ils ne laissent passer ni le vent ni la pluie. À vous de tester!! 
Bike to Work est le programme de motivation cycliste de Fietsersbond